Max ROVIRA est un artiste-peintre catalan d’origine espagnole, vivant et travaillant à Collioure, dans le Sud de la France.

 

Autodidacte, ses toutes premières œuvres se rapprochent du post-impressionnisme. Son style, toujours empreint de liberté, s’oriente ensuite vers le cubisme, influence qui ne le quitte plus malgré ses inflexions récentes vers le pop-art.

 

Alors que ses toiles dégagent une discrète et diffuse mélancolie, le trait vif et l’incroyable gamme chromatique utilisée leur confèrent une grande puissance esthétique et une présence éclatante. Leur inépuisable variété de reflets et de nuances interpelle, saisit, transporte, renouvelle sans cesse leur contemplation.

 

Tantôt chaudes, tantôt froides, les teintes et la patine des toiles nous entraînent dans un rythme effréné, dynamique, convulsif parfois, une orchestration visuelle enjouée, quasi-musicale, généreuse comme la lumière méditerranéenne.

 

Soucieux de son indépendance, Max ROVIRA aime proposer et transformer à sa manière des thématiques originales sur lesquelles on ne l’attend pas. Ses portraits pop-art mélangent sans ménagement des tonalités flashing surprenantes. Ses scènes de vie, très architecturées, mettent en scène des personnages fantastiques inspirés des statues anguleuses de l’Île de Pâques, rendant son travail véritablement unique et sa pâte reconnaissable entre toutes.

La peinture de Max ROVIRA utilise essentiellement la technique picturale du cloisonnisme. Inventée en 1886 par Louis Anquetin, cette technique très particulière s'inspire de la fabrication des vitraux, des estampes japonaises (japonisme), des images d'Épinal et des arts primitifs. Elle se caractérise par des zones de couleur appliquée en larges aplats et cernées d’un trait en général noir pour souligner les contours, diviser, encercler les éléments et les figures. Les tons purs, vifs et violents éloignent l’œuvre de la représentation du réel pour proposer une interprétation onirique, parfois hallucinée, du monde.

 

Si des artistes comme Maurice Denis, Vincent van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec s’en sont approchés, chacun à sa manière, le cloisonnisme est aujourd’hui une technique indissociable de la bande dessinée et du dessin animé et s’adapte parfaitement aux propositions pop-art de Max ROVIRA.

 

 

Présente en France et à l’étranger, l’œuvre de Max ROVIRA arrive enfin au Japon. Pour sa première exposition, l’artiste a réalisé spécialement des toiles inédites inspirées de l’histoire et de la culture du pays. Traductions françaises du « sens de la beauté japonaise », elles proposent au public nippon de décentrer son regard et ses codes pour apprécier un travail hybride unique et novateur.

 

© 2016 par ARTOPIAL. Créé avec Wix.com 

  • Facebook Clean
  • Twitter Clean